Le mythe du Mont Gréboun (massif de l’Aïr – Niger)

Par Alain Morel, professeur honoraire, Institut de géographie alpine, Université Joseph Fourier – Grenoble
Article paru dans le Saharien N°208

Le Gréboun, véritable haut massif, culmine à 1944 m. Il est formé de granites alcalins. [1. D’après R. Black, ce sont des granites tardi-tectoniques type Tamozourt. Les injections se sont produites dans un milieu plus ou moins plastique à la fin du cycle Dabaga.] Ceux-ci sont liés à l’orogenèse de la chaîne pan-africaine qui se situerait entre 650 et 540 MA avant nos jours. Ces granites intrusifs forment une demi-douzaine de massifs bien circonscrits à fort reliefs dont le Gréboun et plus au nord le massif de Tin Galène qui atteint 1819 m. Au Gréboun, les granites sont recouverts d’une coulée volcanique de basalte à olivine de teinte grise d’âge Tertiaire-Quaternaire, qui le protège de l’érosion et lui donne sa physionomie tabulaire.

Le mont Gréboun, vu de TemetLe mont Gréboun, vu de Temet

Le Mont Gréboun, massif mythique ? C’est ce massif qui pendant de longues années est passé pour être le plus haut sommet de l’Aïr et du Niger. Dans le petit ouvrage Que Sais-je de Pierre Donaint et François Lancrenon, édité en 1972 par les Presses Universitaires de France, on peut lire page 13 : « Le sommet du Niger, le Gréboun (1944 m) est un appareil volcanique ancien aux talwegs d’érosion encombrés de coulées récentes ». Dès 1972, j’affirmais que le point le plus haut de l’Aïr se trouvait au nord des Bagzane, au cône volcanique de type strombolien Indoukal n’Taghes, à 2020 m. Les cartes I.G.N. publiées en 1975 devaient confirmer mes dires.[2. Morel A, 1972 : Remarques sur le modelé de deux hauts massifs de l’Aïr (Sahara méridional), Bulletin Assoc.Géogr. Français n° 399, p. 213-225.] Lors de mes premières missions je tentais en effet de calculer les altitudes à l’aide d’un altimètre. Cela n’était pas facile, car ceux qui ont utilisé ce matériel savent que les mesures sont liées à la pression atmosphérique, laquelle change au cours de la journée et les calculs sont donc délicats. C’est ce genre de mesure qui avait permis à Roger Frison-Roche d’affirmer que le Gréboun culminait à 2314 m !

En octobre 1971 je montais pour la première fois sur ce massif. Après avoir atteint le pied du versant à partir de Temet, par un dédale de koris[3. Terme haoussa/hawsa désignant un oued dans l’Aïr.], piloté par mon vieux guide Koulné. Je l’escaladais en trois heures et demi par la façade Est. J’avais lu la veille, dans le livre Mission Berliet Ténéré-Tchad[4. Hugot H. J. (dir.), 1962 : Mission Berliet Ténéré-Tchad, Ed. Arts et métiers graphiques, Paris.] paru sous la direction de l’archéologue Henri J. Hugot, la description que R. Frison-Roche fait de l’ascension qu’il a lui-même réalisée le 1er décembre 1960 et il est vrai que, comme Frison-Roche, j’admirais un extraordinaire paysage, l’absence de brume sèche permettant une vue merveilleuse sur le dôme de l’Adrar Bous et sur le Ténéré. « Le contraste de couleurs entre le massif granitique aux couleurs brunes et violacées et les teintes ocres du Ténéré »[5. Cf. l’ouvrage Quarante ans d’Afrique et de déserts, carnets de route d’un géographe, Alain Morel, 2011, p. 67.] était saisissant.

Le mont Gréboun, vu de TemetVue sur le versant Est du Gréboun

Dans cet ouvrage, Roger Frison-Roche fait une description très précise de sa montée au Gréboun. Il explique d’abord les raisons de son attrait pour ce massif :
« J’étais attiré par le Gréboun depuis plus de vingt ans et malgré de nombreux séjours au Sahara, je n’avais jamais eu l’occasion ni surtout le temps et les moyens de m’y rendre. Le mont Gréboun était en effet chargé de mystère ; d’abord parce que si, à diverses reprises, on l’avait contourné, approché […], la montagne elle-même n’avait jamais été pénétrée par des Européens. Il semble que la raison principale en ait été l’insécurité et peut-être le désir secret des Touaregs du Nord de l’Aïr de conserver jalousement pour eux cet abri naturel favorable à l’organisation de contre-rezzous […]. C’est donc vers une montagne que nous croyions vierge et dans l’esprit du découvreur, que ce matin du 1er décembre, nous quittions le camp de l’Adrar Bous. »

Frison-Roche raconte ensuite sa montée sur cette « énorme masse » :
« Paysages sensationnels de toute beauté, coloration des dunes, masses bleues du massif, aiguilles de granite,[…] canyon encaissé avec végétation abondante, ficus, tamaris, éthels, thalas et tamats, roseaux et gibiers : gazelles, deux biches-robert fuient devant nous sans se presser… »

Mais arrivé au sommet, il se rend compte que quelqu’un est passé avant lui !: « Sommes au premier sommet à 7 h 20 mais douloureuse surprise : un cairn ! Le Gréboun a donc déjà été fait. Par qui ? Grosse déception bien que l’ascension pour moi n’ait aucune valeur alpine. […] Qui avait fait la première ? Ce n’est que plus de trois mois plus tard et après avoir multiplié les recherches que j’ai appris par qui avait été faite la première ascension et qui était le constructeur des redjems du sommet. Jusque là personne n’avait pu me renseigner ; chose étrange, l’ascension paraissait ignorée des militaires qui tiennent les archives du poste, ainsi que me le confirmait la lettre reçue le 19 janvier du lieutenant Carn, commandant le 7° E.S.I.Ma. d’Agadez; rencontré au puits de Temet et à l’Adrar Bous. C’est à l’éminent géographe, directeur de l’Institut de recherches sahariennes de l’Université d’Alger, M. Capot-Rey que je dois la clé de l’énigme. L’ascension du Gréboun a été réalisée les 7, 8 et 9 juin 1943, par le célèbre explorateur et géologue Conrad Kilian… »

En effet, lors de sa 4e mission dans le Sahara en 1943, Conrad Kilian, à peine libéré de sa captivité en Allemagne, était envoyé à Alger comme attaché scientifique au laboratoire de géologie et comme chargé de mission à l’Etat¬Major de la Défense Nationale. Le général Testard, qui avait été son condisciple au Lycée de Grenoble, lui confiait une mission : établir un mémoire quant au sort futur de la Libye, sous couvert d’une reconnaissance pour un futur tracé du chemin de fer Méditerranée-Niger.
Il rejoint alors Colomb-Béchar puis Gao dans un convoi de camions par la piste de Bidon 5 puis parvient finalement à Agadez d’où il repart le 7 janvier 1943. Son expédition qui emporte du ravitaillement pour 3 mois et 7 carabines part d’Agadez le 7 janvier 1943. Accompagné de 7 hommes et 15 chameaux, il parcourt tout l’Aïr du Sud au Nord et parvient à Tamanrasset le 15 juillet. La fin de cette mission est émaillée d’incidents et on sait qu’il subira à son arrivée une tentative d’empoisonnement par une drogue connue au Hoggar, le borbor. Au cours de sa mission il fait donc au passage la 1ère ascension du Gréboun. Le rapport qu’il en fait deux ans plus tard montre les qualités de ce scientifique et sa curiosité non seulement pour la géologie des régions qu’il traversait mais aussi pour la faune, la flore et les populations locales. Il fait une étude détaillée de l’étagement de la végétation sur les versants du Gréboun et le compare avec celui des massifs du Hoggar essayant de déterminer les influences tropicales ou méditerranéennes.

Les 9 et 10 octobre 1971 je fis à mon tour cette ascension, curieux de voir les fameux oliviers décrits par Frison-Roche et Quezel[6. P. Quezel, botaniste, auteur de l’ouvrage : La végétation du Sahara, du Tchad à la Mauritanie, Ed. G. Fischer, 1965.]. Nous étions partis d’Iférouane la veille avec notre Land-Rover mais avions eu des émotions, le bouchon de vidange de notre véhicule ayant sauté lors d’un passage en force dans un secteur très rocailleux. Notre chauffeur très expérimenté répara sur le champ le véhicule installant un tuyau en caoutchouc qu’il avait emmené afin de relier directement le fût de réserve d’essence au carburateur ! Après huit heures de route nous étions dans le kori Temet où nous dressions notre campement. Le lendemain matin, accompagné d’Ahmed Tiatia (un jeune Touareg) et de Daniel (étudiant à l’Institut de Géographie Alpine de Grenoble), je partais de bonne heure de notre campement pour rejoindre le kori Indoukal, au pied du Gréboun. C’est de là qu’en un peu moins de trois heures nous atteignîmes le sommet du Gréboun. Mon altimètre qui donnait 1150 m à notre campement de Temet, indiquait 1300 m dans le kori Indoukal et 1900 m au sommet.

La table du Gréboum et des oliviersLa table du Gréboum et des oliviers

Cette tournée de cinq jours me permit aussi d’aller plus au Nord au puits d’In Tadera non loin du couloir d’In Azaoua d’où C. Kilian était parti pour son expédition de 1937 en direction du puits d’Afaleleh. Traversée de 350 km sans eau, puits ensablé ! Kilian avait dû sacrifier une chamelle, avant de rejoindre de nuit le puits de Tirinine, 80 kilomètres à l’ouest.

Aujourd’hui, cette dépression reste dans mon esprit comme un espace imaginaire. C’est un véritable bout du monde coincé entre l’Aïr et le Hoggar, séparant le Niger de l’Algérie. J’y aperçus un troupeau d’addax. Je me remémore avec émotion ces moments. J’ignorais à l’époque le calvaire que Conrad Kilian y avait subi… J’avais chaque jour une liaison radio avec Madaouéla qui était à l’époque la base du Commissariat à l’Énergie Atomique (C.E.A.) et où je venais, après mes missions sur le terrain, reconstituer mes forces tout en travaillant sur les ouvrages de leur bibliothèque.

Ascension du Gréboum en 2006

En février 2006 je fis une nouvelle ascension du Gréboun avec un groupe assez important et les amis qui m’accompagnaient se rappellent sans doute avec émotion de cette journée. Cette fois-ci, nous étions arrivés par le sud-ouest. Après avoir admiré les gravures rupestres d’Iwelen, notre méharée avait emprunté la vallée du kori Tassos pour parvenir au fond de la vallée de Témet. C’est de là que nous avions entrepris l’ascension, franchissant d’abord d’énormes blocailles, cheminant ensuite dans des éboulis très peu stables. La chaleur et le manque d’eau avait rendu la montée ardue et plusieurs personnes avaient failli abandonner l’escalade.

Pourquoi Frison-Roche et d’autres explorateurs ou chercheurs avant et après lui ont-ils été fascinés par le Gréboun ? En quoi peut-on parler d’un véritable mythe le concernant ? Sa réputation est-elle liée à l’isolement de ce bastion, à l’écart des principales pistes de l’Aïr ? À l’époque de la colonisation française la piste principale Nord-Sud passait en effet plus à l’ouest par ln Tadéra et les militaires français, en 1937, avaient d’ailleurs entrepris d’empierrer cette piste qui au départ d’Iférouane devait rejoindre le Hoggar et l’Algérie. Aujourd’hui encore on en voit les traces, sept kilomètres au nord de cette oasis.

Est-ce sa position de forteresse, face à l’immensité du Ténéré ? Citadelle ayant connu les rezzous des Toubous, ayant vu passer non loin d’elle les chevauchées arabes et les relations commerciales que les négociants musulmans établissaient avec le Sud échangeant les produits manufacturés méditerranéens, cuivre et chevaux contre les esclaves et l’ivoire du Sud. Marc Carlier, dans son ouvrage Méharistes du Niger, dit fort justement :
« L’action des Toubous était si néfaste qu’elle entraînait le dépeuplement du Nord de l’Aïr. […] Le Ténéré n’était pas un désert infranchissable. Les Toubous comme les Touaregs le traversaient pour y mener leurs rezzous »[7. Carlier Marc, 2000 : <em>Méharistes du Nige</em>r, Ed.l’Harmattan.].

Oliviers du GrébounOliviers du Gréboun

La réputation du massif est-elle due aux oliviers dont la présence semble irréelle dans ce milieu désertique ; ils sont localisés dans les ravines qui entaillent les versants du massif sur un substrat granitique. P. Quezel en avait observé une cinquantaine en 1960, dont certains bien vivants, avec des troncs de plus de deux mètres de diamètre. Voici ce qu’il en dit page 330 de son rapport :
« La croissance des oliviers est extrêmement lente sur le pourtour de la Méditerranée où l’on n’hésite pas à attribuer 2 000 ans et plus aux individus dont les troncs mesurent de 1 m à 1,50 m. Au Sahara, où les conditions de croissance sont beaucoup plus défavorables, quels chiffres peut-on avancer pour les pieds du Gréboun ? 3 000 / 4 000 ans sans doute. »

Olivier de Laperrine

Cet olivier de Laperrine[8. Oleo Laperrini se rencontre dans toutes les hautes montagnes du Sahara central au dessus de 1 500 m . Cf le mémoire d’Afane Abdoulkader : L’olivier de Laperrine, indicateur des changements environnementaux à long terme dans l’Aïr, le cas du massif de Bagzan – Aïr- Ténéré, Niamey, 2008.], lié au dernier Pluvial holocène, a un caractère résiduel, trait d’union entre les régions méditer¬ranéennes et sahéliennes, mais il a toujours beaucoup d’allure comme en témoignent les photos. Il est certain que cette région devait être relativement peuplée il y a 9 ou 10 000 ans. Les sites néolithiques trouvés tout autour de l’Adrar Bous, à proximité du Gréboun en sont la preuve. Les officiers des troupes coloniales y ont fait de nombreuses découvertes qui ont été complétées par les recherches menées par les préhis¬toriens des missions Berliet-Ténéré, Mauny et Hugot puis par Roset, Maley et Servant : « Atérien, Chelléo-acheuléen, charbons néolithiques grâce auquel fut daté le Ténéréen, documents paléontologiques, monuments funéraires… »[9. Mission BerHet Ténéré Tchad, p. 154].

L’attrait du Gréboun n’est-il pas lié aussi à la proximité de la mosquée d’Azrou, que l’on a parfois qualifiée de « La Mecque » des Touaregs. Azrou au nord-est du mont Gréboun est un neck de trachyte qui culmine à plus de 1 500 mètres d’altitude et se trouve à moins de six kilomètres à vol d’oiseau du pied du massif. Jean Pierre Roset a mené des recherches sur ce site[10. Cf Roset, 1990.]; il en parle avec beaucoup de détails : ce lieu est « l’objet d’un véritable culte de la part des Touaregs. C’est en effet un lieu saint de l’Islam, une sorte de Mecque vers laquelle se dirige chaque année au mois de mars (aojem dans le calendrier touareg), un pèlerinage pouvant réunir entre cent et deux cents fidèles, venus de tout le massif. D’accès difficile et situé dans un secteur à peu près inhabité car les pâturages y sont la plupart du temps inexistants, l’endroit a acquis la sainteté dans un passé lointain et légendaire, depuis qu’il a été le théâtre d’une prouesse d’Elias, un des héros les plus illustres du folklore touareg ». J.-P. Roset rapporte deux versions de cette légende. La première indique qu’Elias, poursuivi par des ennemis et très fatigué, monta avec son cheval sur un petit promontoire qui sortait à peine du sol. Ce rocher sortit alors de terre et s’éleva à une hauteur vertigineuse… Dans la seconde version, certains poursuivants auraient essayé d’escalader la paroi du rocher, mais une force mystérieuse les aurait précipités dans le vide. Les autres auraient alors allumé de grands feux au pied du rocher pour contraindre Elias de descendre, en vain… Au pied du rocher se trouve une mosquée ; durant le pèlerinage, les fidèles font trois fois le tour du piton.

Ainsi, J.P. Roset souligne que « La tradition peut en effet fort bien avoir fixé là le lieu d’une action fabuleuse, en s’appuyant sur des manifestations de volcanisme réellement observées ailleurs. Un des intérêts de la légende d’Azrou résiderait dans le mariage entre des concepts et des événements naturels d’ordre géologique »… et J.P. Roset ajoute : « Quoi qu’il en soit, il semble surtout important de comprendre la signification de l’événement surnaturel qui confère sa sainteté au rocher d’Azrou […] et qui, en un mot, justifie le pèlerinage annuel. Ce miracle témoigne d’abord, de toute évidence, de la persistance et de la vigueur actuelle dans l’Aïr des croyances antérieures à l’Islam. Celles-ci sont loin d’être oubliées ; elles imprègnent encore profondément la foi musulmane des Touaregs, après avoir sans doute inspiré l’art de leurs ancêtres. La figure d’Elias est à cet égard très révélatrice : être de légende dont on conte les exploits le soir autour des feux. »

Ainsi le Mont Gréboun représente pour beaucoup de Sahariens un massif mythique. Il n’a certes pas la même renommée que les Monts Bagzan, qui ont donné leur nom à une race de cheval ainsi qu’à l’avion du président du Niger. Mais, à l’écart des voies de communications et d’un accès difficile il s’est avéré être une montagne du bout du monde avec des paysages lunaires. Cela me rappelle les propos d’un professeur de Strasbourg avec qui j’avais fait une mission dans l’Aïr et qui s’attendait à chaque détour de piste à rencontrer des Martiens ! Voici ce qu’écrivait le journaliste grand reporter Jean-Paul Mari en février 2001 à propos de ce massif :[11. ln : La passion du désert. Juin 2008 (Grands reporters).]
« Et, tout au nord, l’immense falaise du mont Gréboun, le front en avant, tourné vers le Ténéré. Le conflit est inévitable entre le sable aérien qui veut avancer et cette barrière de lave volcanique, rempart de l’Aïr. Alors, l’océan du Ténéré perd sa sérénité. Il se gonfle et jette ses premières vagues, sans effets. Il redouble de force et de violence et ses vagues de dunes montent à l’assaut vers le ciel jusqu’à 150 mètres de hauteur. Le sable frappe la montagne avec la violence d’une grande marée, d’une tempête d’Ouessant, d’un tsunami sur le delta du Bengale. Il vole, accroche enfin les crêtes noires, les submerge d’une écume dorée qui sourd sur l’autre versant du Gréboun, ruisselle sur ses pentes et comble ses creux de roche. Nouvelle vague. Celle-là va briser la montagne ? Non. L’Aïr ne fléchit pas. Ses volcans noirs, éboulés mais debout depuis la nuit des temps, opposent un front ridé, craquelé et antédiluvien à la tempête du Ténéré. »

Il faut aller au mont Gréboun pour comprendre ce qu’en a dit J.-P. Mari.

Oliviers du GrébounOliviers du Gréboun

Références Bibliographiques complémentaires

  • Black R., Jaujou M., Pellaton C., 1967 : Notice explicative sur la carte géologique de l’Aïr , à l’échelle du 1/500 000, BRGM, 58 p.
  • Boissonnade Euloge, 1982 : Conrad Kilian explorateur souverain, Ed. France-Empire, 336 p.
  • Kilian Conrad, 1945 : Expédition 1943 (Aïr et Ténéré), Travaux de l’Institut de Recherche Sahariennes, tome III, pp.73-86.
  • Morel Alain, 1985 : Les hauts massifs de l’Aïr (Niger) et leurs piémonts, étude géomorphologique, 404 p.
  • Roset J.-P., 1990 : Azrou, in. Encyclopédie berbère, t.8 : Aurès – Azrou. Ed. Edisud, Aix-en-Provence, pp. 1224-1231.